Kids on the Slope

Kids on the Slope

Kids on the Slope

Un anime réalisé par Shinichiro Watanabe, c’est quand même pas anodin.

J’ai souvent cette pulsion un peu complétive qui, lorsque j’apprécie un artiste, me pousse à m’intéresser à l’intégralité de ses œuvres.

Voilà ce qui m’a amené à regarder Kids on the Slope :

le CV de son auteur M. Shinichiro « Cowboy Bebop, Samurai Champloo, Terror in Resonance » Watanabe.

Je ne connaissais rien de cette série et dans un sens, c’est pas plus mal car cela m’a permis de l’aborder sans aprioris.

Il faut dire que, fondamentalement, ce genre de récit n’est pas du tout ma tasse de thé.

Il n’avait porté cette casquette que deux fois, ce qui donna naissance à deux anime d’exception.

Que beaucoup de personnes dont moi-même considèrent comme la crème de la crème.

Un sans-faute, en somme.

Le trailer m’avait laissé une impression mitigée :

très bien réalisé malgré sa courte durée, on entendait seulement un solo frénétique de batterie sur des extraits de la série.

Visuellement, ça me rebutait un peu, je sentais bien que ça n’égalerait pas ce qui avait précédé, en plus c’était une adaptation de manga.

D’ailleurs, dès l’opening et sa chanson pop, on sent qu’on n’est plus dans un univers adulte hyperstylisé comme l’était celui de Cowboy Bebop ou Samurai Champloo.

Mais bien dans quelquechose de résolument adolescent. Mais pas grave, ça semblait rafraichissant et énergique.

Et oui, effectivement, le visionnage s’est révélé super agréable.

Déjà, l’histoire est vraiment trop cool :

des lycéens japonais des années soixante font connaissance, et commencent à faire du jazz ensemble.

Rien que ce résumé donne envie, je trouve, et c’est exactement ce qu’on voit dans l’anime.

Au début, l’aspect du charadesign me rebutait toujours, mais je m’y suis fait rapidement :

y’a quelque de chose de vraiment sympa dans ce style entre shojo et seinen.

La narration est assez particulière :

il n’y a que 12 épisodes, durant lesquels doivent se dérouler 2-3 ans pour les personnages.

Du coup, on a quelque chose de très elliptique, du temps passe souvent entre les épisodes.

Ce n’est pas désagréable, ça met le spectateur dans une position finalement très extérieure, apaisante.

C’est un choix.

Le lieu de l’action se fait ressentir comme une sorte de paradis perdu (à mon avis, c’est voulu, puisqu’à terme ça fait sens) :

une petite ville du japon dans les années 60, avant l’arrivée en masse de l’industrie, au bord de la mer.

Cette ambiance est retranscrite de manière vraiment plaisante, ça tombe à pic pour ce début de vacances d’été.

On a vraiment envie d’y être, même quand c’est l’hiver dans la série.

Mais en fait le gros de l’action, c’est surtout, surtout du romantique. Des histoires de coeur, quoi.

Entre triangles amoureux, vrais ou faux, frustration, regrets, romance partagée qui prend forme et se consacre, on a de quoi faire.

Et merde, y’a pas à dire, c’est émouvant pour de vrai.

Plusieurs fois j’ai été vraiment touché, j’ai eu envie de savoir la suite, j’ai été mis malgré moi à la place des personnages…

Les situations sont à la fois très vraies et romanesques, en clair tout ce qu’il faut pour transporter le spectateur.

Tous ces affrontements de sentiments sont très bien conduits et maîtrisés, on sent que c’est bien là le propos de la série.

Finalement, la place de la musique est donc très grande mais pas vraiment centrale à mon sens.

La BO est peu présente, laissant place à la musique jouée au sein même de l’action :

ce jazz auquel le personnage de Kaoru s’attèle peu à peu. Enfin d’ailleurs, pas suffisament « peu à peu » à mon goût en fait.

Kids on the Slope

C’est une des choses qui sont laissées de côté :

le côté progressif de l’apprentissage du jazz pour un garçon venant du classique, l’évolution du travail en groupe …

Tout semble se faire naturellement et presque sans problêmes.

Finalement, les répétitions ne sont qu’un passe-temps, passe-temps qui symbolise.

Qui reflète directement les relations qu’entretient Kaoru avec les autres personnages.

Après, pas de problême quant à l’utilisation de la musique dans l’anime :

les réarrangements sont très beaux, et les scènes d’impros sont aussi jubilatoires pour le spectateur que pour les personnages.

Car ouais quand même, c’est plutôt bien réalisé.

Enfin c’est encore mitigé de côté là :

pendant la majeure partie de l’anime, Watanabe se laisse un peu aller, faisant quelque chose de plutôt académique, avec des soubresauts d’ingéniosité quelque fois.

C’est surtout lors des deux, trois derniers épisodes (les meilleurs, assurément).

Qu’on se rend compte que oui, bien sûr, c’est lui qui est aux commandes.

Et qu’il déploie tout son talent de réalisateur ainsi que son style propre qu’on a pu expérimenter dans ses séries précédentes.

En fait, rien que pour ça, le visionnage vaut le coup.

On regrettera finalement un certain manque de profondeur dans l’anime, peut être dû au conflit entre sa brièveté et son univers.

C’est très émouvant, mais ce n’est pas non plus esthètiquement révolutionnaire, ni vraiment passionnant scénaristiquement.

C’est ce qui me pousse à ne pas mettre une note si haute, mais à recommander :

c’est un anime à voir ne serait-ce que pour le plaisir et l’expérience.

Je le conseille à tous, mais ne vous attendez pas à quelque chose d’une envergure d’un CB ou d’un SC.

 

À propos de l'auteur: xaviersocrat

Poyet Karine est un autodidacte, créateur de site web et écrivain.

Français né à Épernay dans la Marne le 14 avril 1982.

Une enfance difficile marquer par le décès de sa sœur Karine en 1987, alors qu’il n’a que 5 ans il prend conscience de sa mortalité.

De nombreux blocage vont en découler, ne sachent ni lire, ni écrire en 1994 il et placer en sections d’enseignement général et professionnel adapté (S.E.G.P.A).

Après une scolarité compliquer et des études rater dans le bâtiment, en 2001 il s’engage à l’armée de terre, là il intègre le 1er régiment de tirailleurs d’Épinal, avec l’envi de s’affirmer et de voir du pays comme on dit !

Il participe à une opex au Kosovo, (opération extérieure), il rentre en France profondément déçu de la nature humaine il ne continuera pas dans cette voie …

T’elle une chrysalide il passe par différente étape d’abord ouvrier pour une grande enceigne de face Food, puits boulangé et enfin agriculteur.

En 2010 Il vas connaitre sa décente aux enfers, il se retrouve à la rue devant faire la manche pour subvenir à c’est besoin ; c’est la en 2013 qu’il va croise l’écrivent Guy Coulon auteur de L’instinct de vie, Guy lui dira « pourquoi ne pas écrire ? » l’ider vas faire son chemin et c’est là que la chrysalide va commencer sa métamorphose en papillon.

Un événement frappent va alors survenir le samedi 27 décembre, le grand père de Poyet Karine écrivain lui-même sou le nom de Pierre Horn, va périr dans l’incendie de sa maison !

Il prend alors la décision de ne plus rêver sa vie, m’ait de vivre c’est rêves, se n’ait encore la pas sent mal.

9 juillet 2015 il publie La Symbolique des Songes Tome 1, chez Books on Demand, se con pourrai appeler une première ébauche.

12 juillet 2015 LIRE LE MARC DE CAFÉ LA CAFÈDOMANCIE Format Kindle.

20 juillet 2015 La symbolique des rêves en songes tome 1 inscrit à la bibliothèque nationale de France.

30 juillet 2015 Europa sont propriétaire Lampert Alexandre.

5 août 2015 Pluton sont propriétaire (Pluto) Format Kindle.

9 février 2016 La symbolique des rêves en songes tome 2.

Bien sûre aujourd’hui encore il fait des faut d’orthographe et de grammaire, apprêt tous Poyet Karine et un enfant du peuple qui n’a pas eu la possibilité comme tous les grandes hauteurs médiatisé de faire des études de lettres, ni d’être diplômé de la Sorbonne.

Il crée en 2016 l’association Pierre Horn (A.V.P.H) un hommage pour faire perdurer l’œuvre de son grand père.

Poyet Karine nous réserve encore de belle surprise, qui c’est de qu’elle couleur sera le papillon

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